Afrique Industrie Cajou : un modèle de partenariat public-privé au Nord ivoirien

photo cajou 2
56 / 100 Score SEO

Grâce à son agrément à l’investissement, la société bénéficie d’un accompagnement de l’État et collabore étroitement avec la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE), générant entre 50 et 60 millions FCFA par an. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout l’impact social qui retient l’attention : 2 000 à 3 000 emplois ont été créés, offrant des perspectives concrètes aux jeunes de la région.

Dans le cadre du programme Emploi Jeunes, AIC accueille chaque année 40 à 50 étudiants stagiaires. La durée du stage est de trois mois, renouvelable une fois. L’entreprise prend en charge une partie de la rémunération — 50 000 FCFA — tandis que l’État complète pour atteindre le SMIG. Cette initiative, voulue par le PDG Konaté Mamadou, permet aux jeunes de bénéficier d’une formation pratique et d’un revenu décent.

photo cajou 1

À l’issue de leur stage, certains sont directement embauchés comme opérateurs, déclarés à la CNPS, devenant ainsi des salariés à part entière. « Nous ne souhaitons pas former des jeunes pour qu’ils soient récupérés par d’autres entreprises. Nous voulons bâtir une main-d’œuvre qualifiée et fidèle », a insisté Konaté Drissa.

En conjuguant efforts privés et appui public, AIC démontre que le partenariat public-privé est une réalité tangible en Côte d’Ivoire. L’entreprise exprime sa gratitude envers l’État et invite d’autres acteurs économiques à s’engager dans cette voie.

« Le secteur privé peut être un véritable moteur de croissance et d’insertion professionnelle. Nous encourageons les entreprises à croire en ce modèle et à en faire l’expérience », a conclu le responsable.

Yéo Epiphane Maxwell, correspondant District des Savanes