En marge du Salon international de l’Agriculture à Paris, le ministre délégué en charge des Productions vivrières, Bernard Kini Comoé, a intensifié ses échanges avec les acteurs stratégiques du secteur semencier. Point d’orgue de cette séquence : une rencontre avec le groupe SEMAE, interprofession française des semences et plants.
Les semences au cœur de la stratégie ivoirienne
Cette séance de travail avec SEMAE s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’agriculture ivoirienne. Pour les autorités de la Côte d’Ivoire, la qualité des semences constitue le premier levier d’amélioration des rendements et de sécurisation des productions.
Les échanges ont porté sur le renforcement du système semencier ivoirien, la structuration de la filière, la certification des semences et le transfert d’expertise technique. L’objectif est de permettre aux producteurs d’accéder à des variétés performantes, adaptées aux réalités agroclimatiques locales et capables de répondre aux défis liés au changement climatique.

Un partenariat pour des résultats concrets
Avec SEMAE, il a été question d’explorer des pistes de collaboration technique et institutionnelle, notamment en matière d’organisation de la filière, de contrôle qualité et de formation des acteurs locaux. La mise en place d’un cadre structuré pourrait contribuer à professionnaliser davantage la production et la distribution des semences en Côte d’Ivoire.
En parallèle, le ministre a poursuivi ses rencontres avec d’autres partenaires européens, notamment italiens, intéressés par des investissements dans la filière riz. Ces discussions visent à accompagner la stratégie nationale d’autosuffisance alimentaire à l’horizon 2030.
Vers une agriculture plus performante
À travers cette rencontre avec SEMAE et d’autres groupes de semenciers francais et des startups, la Côte d’Ivoire réaffirme sa volonté de bâtir une agriculture plus productive et compétitive. En misant sur l’amélioration génétique, la certification et la structuration du secteur semencier, le gouvernement entend poser les bases d’une transformation durable du système agricole national.
Le Salon international de l’Agriculture aura ainsi servi de cadre stratégique pour consolider des partenariats techniques essentiels à la souveraineté alimentaire du pays.
Aimé Kouassi
Sauf autorisation de la rédaction ou partenariat pré-établi, la reprise des articles de abidjaneconomie.net même partielle, est strictement interdite. Tout contrevenant s’expose à des poursuites.


