Parrain de la deuxième cohorte du Centre de service civique de Daloa, le ministre délégué chargé des Productions vivrières a pris part, vendredi 23 octobre 2026, à la sortie de 500 jeunes volontaires, au terme de six mois de formation. La cérémonie était présidée par Mamadou Touré, avec Belmonde Dogo comme marraine et la présence de Jean-Louis Moulot.
Cinq cents jeunes volontaires ont achevé, vendredi 23 octobre 2026, leur parcours de formation au Centre de service civique de Daloa. Cette cérémonie marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre du Service civique d’action pour le développement (SCAD), un dispositif destiné à favoriser la resocialisation et l’insertion socioprofessionnelle des jeunes.
Le ministre délégué chargé des Productions vivrières, Bernard Kini Comoé, parrain de cette deuxième cohorte, était aux côtés des bénéficiaires pour célébrer cette étape importante de leur parcours. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, en présence de Belmonde Dogo, marraine de la cérémonie, et du ministre Jean-Louis Moulot.

Arrivés au centre le 4 mai 2026, les 500 bénéficiaires ont suivi six mois de formation axée sur l’éducation civique et citoyenne, la discipline, le vivre-ensemble et l’apprentissage de métiers. Venus de 44 villes et de 19 régions de Côte d’Ivoire, ils ont été formés dans plusieurs domaines, notamment l’électricité bâtiment, la cuisine-pâtisserie, la mécanique automobile et moto, la construction, la peinture, la ferronnerie et les activités agro-pastorales.
« Le Service civique vous a offert une seconde chance »
Prenant la parole en qualité de parrain, Bernard Kini Comoé a exprimé sa gratitude à Mamadou Touré pour la confiance placée en lui. Il s’est également engagé à rester aux côtés des jeunes au-delà de cette cérémonie.
S’adressant aux nouveaux sortants, le ministre délégué les a exhortés à faire honneur à leur promotion par leur comportement, leur discipline et leur sens des responsabilités. Il a rappelé que les six mois passés au centre leur ont permis d’acquérir des compétences techniques, mais aussi des valeurs essentielles à leur insertion dans la société.
« Le Service civique vous a offert une seconde chance, et c’est vous qui l’avez saisie », a-t-il déclaré, saluant la persévérance des bénéficiaires ainsi que l’engagement des encadreurs et des formateurs.
Pour Bernard Kini Comoé, la fin de la formation ne constitue pas un aboutissement, mais le début d’une nouvelle étape. Les jeunes sont désormais appelés à mettre leurs compétences au service de leur avenir, à travers la recherche de stages, l’accès à un emploi ou la création d’activités génératrices de revenus. Il les a ainsi invités à faire preuve d’initiative et de persévérance pour réussir leur insertion professionnelle.

L’emploi, prochain défi des bénéficiaires
Au-delà de la formation, l’enjeu consiste à transformer les compétences acquises en opportunités concrètes d’emploi et d’autonomie économique. À cet effet, l’Office du Service civique national (OSCN) travaille avec l’Agence Emploi Jeunes (AEJ) et différents partenaires institutionnels et professionnels afin de faciliter l’accès des bénéficiaires aux stages, à l’emploi et à l’entrepreneuriat.
Le dispositif bénéficie également de l’appui de l’Agence française de développement (AFD), à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), qui contribue au renforcement des mécanismes de formation, de resocialisation et de préparation à la vie active.

Inauguré le 4 octobre 2025 par le Premier ministre Robert Beugré Mambé, le Centre de service civique de Daloa s’étend sur cinq hectares. Après la sortie de sa première cohorte de 500 jeunes, le 7 mars 2026, cette deuxième promotion confirme la poursuite des activités de cette infrastructure dédiée à l’encadrement et à la formation des jeunes en situation de vulnérabilité.
Pour ces 500 nouveaux sortants, une nouvelle étape commence : valoriser les acquis de leur formation, concrétiser leur projet professionnel et contribuer au développement de leurs communautés.
Aimé Kouassi
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